Entre le trop et le rien
Est-ce le « rien » qui a réclamé l’envie de « Trop » ?
Ou est ce le «Trop » qui a eu besoin du « Rien » ?
Ce besoin de Rien, de vide, de Calme, quand le trop nous submerge.
Ce besoin de calme que l’on veut total ou sinon…rien.
Entre le tout ; et le rien,
D’un côté ; ou de l’autre.
Et quand le Rien « père-dure »
Le « temps » veut le remplir.
Ce « tant » qui nous poursuit on ne l’accepte pas
Ou alors, sans comprendre on en « vœux » encore,….
Encore,….encore, encore et encore.
Et comme toute addiction,
« Ça » ; devient obsession.
Combler ce vide, combler ce manque, tout combler, combler…..
Tout
Entre le tout ; et le rien,
D’un côté ou d’un autre.
Il faut remplir toutes les cases, toutes les cases même ;
La case vide.
On essaie, on continue, on « père-siste », on « père- sévère »
Jusqu’à s’y « père-dre »
On n’en peut plus, « Il y en a trop »,
Ca va trop vite, c’est plus possible….
Ca ; est partout
J’ai des nausées ; ma tête tourne ;
C’est normal ma tête est vide,
Mon corps est plein.
Besoin de Rien
Non…..Besoin du Rien
On le provoque violemment
Ou on le cultive soigneusement
D’une façon ou d’une autre
On fait ça minutieusement.
La tête est remplie de maux,
Le corps lui est vide de tous les mots
J’ai des nausées ; ma tête tourne,
C’est normal mon corps est vide,
Ma tête est pleine.
Entre le trop et le Rien
Il y a l’équilibre juste et parfait,
Mais encore une fois « trop parfait »
Il est statique : La case est pleine.
Encore une fois trop parfaite
Tu es parfaite a tué mon être.
Faut-il tuer parfaite pour devenir MOI ?