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"Coup de gueule" qui je l'espère éveillera les consciences

"Coup de gueule" qui je l'espère éveillera les consciences

  

« Je suis malade. »

 

« Tu prends des antibiotiques ? »

 

« Non. »

 

« Alors tu n’es pas malade ! »

  

« Je suis malade. »

 

« Qu’est-ce que tu as ? »

 

« Des troubles psychiatriques. »

 

« Ah ! Tu n’es pas malade alors. Ca va s’arranger, ça ira ! »

  C’est quoi le but ? Qu’est-ce que vous voulez vous là ? Oui vous tous, sans exception ou presque ? Faut-il donc avoir le corps décharné, les poumons étouffés, le cœur fatigué pour avoir le droit de dire : « Oui, je suis malade. Grave. Oui, c’est grave. Et je veux guérir. J’ai besoin de vous. » Parler de maladie n’est pas se complaire ! Il faut arrêter là ! C’est quoi ces absurdités qui n’ont aucun fondement ? ! Je veux vivre moi ; et pour vivre, je ne peux éternellement nier l’évidence. Mais ça me rend malade de voir qu’autour de moi c’est pire encore. Comme si j’avais besoin de ça ! Une malade que l’on rend malade parce qu’on réagi comme des moutons. Comment peut-on penser, et affirmer parfois, des choses sur des sujets aussi brûlants, comme ça , sans savoir, sans même avoir cherché à en savoir davantage. Est-ce ça la définition de la connerie humaine ? Parce qu’au départ ce qui différencie l’homme de l’animal c’est quand même la conscience : « cogito ergo sum » comme dirait l’autre. Donc pensons un minimum ! C’est pas compliqué quand même.