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Réunion du 9 novembre 2007 : Comment la fratrie peut vivre les TCA ?

 

 voici le compte rendu fait par Françoise:

COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU 9 NOVEMBRE 2007

  

Nous sommes 13 ce soir, un chiffre porte-bonheur

 

Le thème du jour : « Comment la fratrie peut vivre les TCA »

  

On fait un tour de table pour se présenter et rappeler son parcours. A cette occasion, certains sujets sont abordés, tels que : les TCA est une maladie bi-polaire ou maniaco-dépression, nous ne sommes pas tous d’accord sur cette définition pourtant chez les personnes qui souffrent de TCA, les phases d’hyperactivité et de mélancolie s’alternent.

 

 Il est fait rappel des prochains stages prévus dont le calendrier est déjà en ligne. Une mention particulière pour l’intervention d’ Isabelle Filliozat qui devait être le 25 janvier mais qui est repoussée à une date ultérieure ( peut être le 28 mars 08)

  

Puis nous entrons dans le vif du sujet : Comment la fratrie peut vivre les TCA ?

  

Les rapports avec les frères et sœurs ne sont pas évidents. Ils ont du mal à comprendre ce qui se passe et refusent souvent la maladie : « tu veux grossir ? tu n’as qu’à arrêter de vomir, c’est de ta faute si tu es comme ça.. »

 

- Les garçons en général sont agacés, ils ne sont pas disponibles pour écouter, comme peuvent le faire les parents, n’ont pas le temps et l’énergie nécessaire. Ils vont à l’essentiel.  Pour eux, « c’est une question de volonté et de faire un effort sur soi ».

 

- L’enfant atteint de TCA prend beaucoup de place au sein d’une  famille et attire toute l’attention.

 

-La remarque de ma fille la plus jeune : « elle est là partout même quand elle n’est pas là »- résume très justement la situation. 

 

Il existe pourtant des liens très forts entre les frères et sœurs, et pour certains, la peur de la mort et l’angoisse sont présentes.

  Si au sein d’une famille l’un des enfants va mal, les parents mettent toute leur énergie pour l’aider à aller mieux. De ce fait, les autres enfants se sentent délaissés  et moins aimés. Mais l’inverse est vrai quand un enfant est plus fragile qu’un autre, les parents bien évidemment s’en occupent davantage, c’est alors qu’ils ne se rendent pas  compte qu’un trouble du comportement démarre chez l’enfant qui se sent délaissé.

 

Un papa dit avoir été trop sévère avec son fils aîné. Alors quand la petite dernière est arrivée, il a été plus cool et…elle est soignée aujourd’hui pour des TCA. Faut-il ou non être plus autoritaires avec nos enfants ? Certains reprochent à leurs parents de ne pas l’être assez.

  

Les enfants ont besoin de reconnaissance. Ils veulent séduire leurs parents, les épater. Ils recherchent  de la disponibilité, de l’amour.

 

Pourtant d’autres  refusent les élans d’affection des parents,  et semblent s’assumer, se suffire à eux-mêmes.

 

Dans les deux cas, on retrouve des T.C.A. En fait il n’y a pas de règle.

    

Trouver des clés

 

 

Encore et toujours le DIALOGUE et la COMMUNICATION

  

La COLERE : elle est, dans certains cas de figure, nécessaire. Quand elle est canalisée et justifiée, l’enfant n’en tiendra pas rigueur à ses parents, bien au contraire.

  

Fin de la réunion à 20h35

FB