Accueil arrow Nos Réunions arrow Comptes Rendus arrow La colère Compte rendu de la réunion du 27 Mars 2009
 
 
La colère Compte rendu de la réunion du 27 Mars 2009

Compte rendu de la réunion du 27 Mars 2009 Fait par Marie que je remercie au nom de tous les membres présents à ce groupe de parole......................

   

Sujet :                         

                                           LA COLERE  

 

9 présents ce soir dont un nouveau.

 

Un atelier théâtre ludique avec des jeux durant 3 heures est proposé par Flavio et Françoise R. Nous mettrons cela sur pieds et nous vous tiendrons informés.............

  

M.-C : Quand j’ai la sensation que  les gens me manquent de respect , cela me met en colère.

 

 

                Je confonds « violence » et « colère ».

 

                J’avais un père violent qui me frappait. Du coup je manifeste ma colère en criant, en cassant. La violence est une manifestation de la colère. Mais on peut très bien rester calme en façade et avoir un volcan à l’intérieur.

 

  F. : Pour moi la colère c’est une force, un outil car quand on est trop gentil on est pris pour un con, alors de se mettre en colère permet de montrer qu’on est pas d’accord, qu’il y a des limites. Cependant la colère peut aussi être un parasite. 

B. : Quand je suis en colère j’explose, je dis n’importe quoi. Comment peut-on la gérer ? La colère est source de beaucoup de rancœur. La colère ravage elle est destructrice.

  

ML. : On peut se décharger de sa colère en faisant du sport pour ne pas la décharger sur les autres ou en frappant sur « le coussin de la colère ».

 

  F. : Il faut essayer de canaliser la colère, la ressentir. Elle ne doit pas être destructrice mais il faut agir correctement vis à vis de la situation. La colère peut être positive , je ne veux pas m’en séparer , elle représente une force dans certaines situations et me permet d’agir, les gentils sont souvent pris pour des faibles.

 

 

B. : Parfois on ne sait même pas la cause de sa colère. On n’arrive pas à analyser la situation qui nous met en colère et le fait de pas savoir d’où ça vient nous met encore plus en colère. colère et la culpabilité vont souvent de pair et il faut entamer un travail pour s’en détacher.

  

M.C. : Je me mets en colère quand quelque chose me contrarie. La colère est une émotion, je ressens comme un coup de poing au plexus, c’est une énergie. On peut l’exprimer autrement que par la violence, la parole. On peut la contenir et l’utiliser car il ne faut toutefois pas l’occulter mais utiliser la force qu’elle génère.

  

B. : Quand elle n’est pas définie, c’est un mal-être. De voir l’état de ma fille surtout quand elle fait n’importe quoi, ça me met en colère.

  

MC. : Serait-ce un sentiment d’impuissance ? Sentiment de culpabilité qui nous met en colère ?

  

ML : C’est une colère contre soi-même, des conflits contre soi, quand l’entourage ne nous comprend pas. Colère contre quelque chose qui n’est pas moi. Je retourne cette colère envers moi même et j’arrête de manger. L’incompréhension de l’autre face à l’anorexie me met en colère….

  

F. : Plus j’étais en colère contre l’anorexie plus je me battais et plus je m’enfermais dans l’anorexie. Maintenant quand je suis en colère je m’en fou et elle se meurt. Pour moi il y a une différence entre haine, colère et mal-être. Avec le mot violence on a l’idée de spontanéité alors qu’on peut garder sa colère. La colère est comme un parasite, elle se met de partout.

  

MC : Il faut réfléchir sur cette colère pour poser les bons mots.

 

  F. : Il faut savoir utiliser la colère, mais pour cela il faudrait déterminer clairement la véritable signification du mot colère sans cela comment la combattre , l’évacuer ou l’utiliser.

Un jour au téléphone une personne commençait à me mettre en colère mais je me suis assis, j’ai traité de l’affaire en douceur sans aucun mot méchant. Cela m’a fait un bien fou car en me posant j’ai su exactement quels mots employer pour déstabiliser l’autre .

 

  MC. : Mais il s’agissait d’une personne que tu ne connaissais pas. Si c’est une personne qui nous est chère qui nous met en colère c’est une passion. La colère détruit aussi la personne qui est en colère. Qu’on soit boulimique, anorexique ou rien c’est sur la nourriture qu’on se reporte : on est heureux alors on invite ses amis au restaurant…on est malheureux soit on arrête de manger soit on mange n’importe quoi pour combler un vide.

 

 

 M. : Quand on peut l’exprimer c’est bien mais quand elle reste en nous la colère fait des ravages : bouffes, insomnies. Quand je ne peux pas la sortir, j’ai un sentiment d’impuissance et je suis en colère contre moi-même.J’étais en colère contre ma mère mis ça ne sert à rien , aujourd’hui , je la visualise dans un anneau de lumière et ma colère passe, en fait c e n’est pas la colère que je retourne contre moi, c’est plutôt de la tristesse.

 

 

 A. : Quand survient ma colère ? Eh bien, je suis dans ma bulle et quand on m’y sort alors que ce n’était pas prévu, j’ai des émotions qui montent et je suis incapable de mettre des mots dessus , je suis incapable de définir ces émotions alors je me mets en colère et je deviens violent.

 

 

 J: Quand on a un problème au fond de soi on sent de la colère, de l’irritation. La colère nous fait tenir, elle nous pousse à agir, réagir, c’est un moteur, pour ne pas rester enfermé.

 

 

 R:  J'ai énormément de mal avec la colère. Mon plus gros problème a toujours été : que faire avec la colère ? Je n’arrive pas à la maîtriser, donc j’en ai peur et si je perds le contrôle je me sens perdu. J’ai peur de la colère. On a peur d’être injuste envers la personne. J’avais envie que ma fille se mette en colère contre sa maladie.

 

 

 M. : Non, ce n’est pas de la colère, c’est de la volonté. Au contraire, il faut sortir quelque chose qui nous fait mal, nous détruit. La colère peut être libératrice quand elle permet de faire sortir des choses contenues.

F. : On éprouve de la colère envers les autres, mais envers soi est-ce de la colère ?

 

  

A. : La colère c’est négatif, ce n’est pas un rapport d’égal à égal. On agresse les gens quand on est emporté. Enfant, mes parents étaient souvent en colère. Adulte je n’avais pas d’autres termes pour exprimer ma colère que ce que j’avais entendu étant enfant. La colère dépend donc du vécu de la personne. On vit ses colères comme on les a vécues. On analyse des situations très fortes comme on les a vécues dans le passé. J’ai vécu ça, ça s’est passé comme ça et on reproduit. Si tu fais pas bien tu le mérites.

 

  

J: Pour indiquer les limites à un enfant : on sait ce qu’on fait, mais si on ne sait plus ce qu’on fait…se mettre en colère mais de façon contrôlée face à un ado par exemple peut s’avérer positif.

  A. : Le mécontentement, la désapprobation peuvent s’exprimer. Par contre la colère c’est une rage, une émotion incontrôlable. Quand je me mets en colère c’est que je n’ai pas prévu la situation , je suis absent et coupable de ne pas avoir su répondre au problème.

F. Certes, la colère est destructrice de suite, mais on peut se contenir pour qu’elle ne soit pas instantanée. 

  

A. : La colère bloque la respiration, une solution simple pour maîtriser serait la respiration.

  

MC. : Cela ne sert à rien de la déverser sur quelqu’un d’autre car sinon celui-ci se braque.

  

R. : La colère te dévoile. Tu dis vrai mais tu surenchéris en disant des gros mots que l’autre personne prend mal au lieu de prendre conscience de la situation qui t’a mis en colère. Il y a un apprentissage à faire dans la colère.

  

M: Jusqu’où va-t-on quand on est en colère ?

  

A. : Colère contenue. La culpabilité renvoie à la colère.

  

A. Quand on est en colère on n’est pas capable d’agir comme il faut. C’est une émotion qui enfle en soi mais si on arrive à la canaliser elle devient une force.

  

MC. : Colère contre soi, qu’on se dit qu’on n’est pas à la hauteur, qu’on est une mauvaise mère. J’avais de la colère contre tout le monde face à la situation. Qu’est ce que j’ai fait pour avoir ça ?

  

M. : Conflit par rapport au non-dit : j’ai grandi avec un tas de paroles non exprimées, je sais ce qui m’a fait mal étant jeune mais je ne sais pas comment exprimer ce que j’aurais du exprimer des années avant.

  

A. : On se trimballe aussi tout un contexte : les guerres laissent des traces.

  

F. : Non, pour moi la colère ce n’est pas du passé. Il faut analyser la colère  aujourd’hui dans l’instant présent, sur un sujet déterminé. Ca nous sert à rien de vouloir remonter le courant qui nous emporte. La colère peut faire partie de la construction.

  

B. : En vieillissant j’ai de moins en moins de colère. Est-ce une prise de recul ? Une plus grande acceptation ? On peut aussi devenir aigri en vieillissant.

 

A : J’étais en colère que ma fille grandisse : elle voulait sortir… Puis c’est elle qui m’a fait grandir en résistant. On s’en est sorti en allant voir quelqu’un ensemble. Et c’est moi qui n’écoutait pas. Quand on me sortait de ma torpeur j’étais en colère.

 

M : j’ai grandi avec un « trop plein » d’émotions non exprimées et du coup j’ai grandi de travers

 

J : quelquefois les plantes qui ont poussé de travers donnent les plus jolies fleurs 

 

ML : la colère m’aveuglait, je veux enterrer la hache de guerre.

-

 

 

 

 

 

 

 

 

à la suite de ce compte rendu : une reflexion  de Flavio sur le thèmerecherches de Marie sur le thème de la colère  :    

-

Colère  

Colère, qu'est ce que la colère, une humeur, un réflexe, un désir, une pulsion, un état d'esprit et bien non un outil tu es.

 

 Colère, à l'affût de notre esprit tu te tiens.

 

Garnement tu es, à la moindre occasion tu surgis.

  

 Tel un filtre tu déformes ma vision et mon ouïe.

 

Ton but stimulé pour agir ,alors prenez garde.

 

 

 

 Comme un enfant, montrez lui la voie à suivre.

 

L'éduquer elle a besoin, alors un bon allié elle sera.

  

 Négligez la et laissez faire et votre pire ennemi elle sera.

 

En nous elle habite, pour nous elle est là.

 

 

  

 Soyez son guide, tel un père de votre modèle vous la façonnerez.

 

Colère de ta force bienveillante notre courage tu nourriras.

 

 

                                                                      LA COLERE : la rage de vaincre.

Définition.

 

Ethymologiquement, du latin ira que l’on retrouve dans le mot irascibke, c'est l' ire de Dieu, un flot d'ouragan, un souffle torride qui balaye tout sur son passage.

 

La colère est une émotion liée à une blessure, un manque, une frustration. Parce qu'elle peut faire souffrir celui qui l'exprime, elle peut être considérée comme une passion.

 

La colère est incontrôlable. Elle est dévastatrice et génère de la peur.

 

Tout être humain peut être en proie à la colère. Elle s’exprime aussi chez les animaux, d’où son caractère instinctif.

 

Contraire : calme.

 

Liens : émotion, haine, humeur, passion, sentiment, violence, dispute, animosité

Causes de la colère.

 

La colère nous informe qu'il y a une distance entre nos attentes et notre perception de la situation actuelle. La perception d'une menace à un équilibre que nous désirons maintenir est souvent le déclencheur de la colère. Nous nous sentons alors menacés, méprisés, insultés. Les gens remettent en question un aspect de notre vie que nous considérons important de protéger ou de défendre.

 

On se met en colère car on n’accepte pas qu’on peut avoir tord, qu’on peut ne pas être parfait.

 

Une voiture qui n’avance pas assez vite, un rendez-vous manqué, les reproches d’une amie Une grève de bus, un trousseau de clef oublié au restaurant, votre enfant qui casse votre vase préféré… Les situations désagréables ne manquent pas et provoque en nous des émotions négatives et plus particulièrement des colères. Nous les vivons avec une intensité variable. La colère est avant tout une émotion instantanée et secondaire. "Elle est déclenchée par d'autres émotions comme la peur et la tristesse". La colère est une réaction à la frustration. Elle traduit l'insatisfaction. On peut éprouver de la colère envers soi-même et envers autrui.

 

Les gens colériques se sont habitués à ce mode de communication par une éducation qui a sans doute favorisé cette habitude de colère.

Les degrés de la colère.

 

La colère se décline en une palette d'émotions qui va du mécontentement à la fureur en passant par l'exaspération, l'irritation, la rage, la révolte

 

Les manifestations de la colère.

 

On ne peut pas cacher sa colère : elle se donne à voir et éclate à découvert. La colère dévoile la personne.

 Violence : on tape, on casse, on crie, on frappe, on serre les poings, on menace.  

 

Si on n’exprime pas sa colère, l'individu l’enferme en lui-même  dans des zones de non-dits.  

 

Aspects positifs de la colère.

 Elle nous donne de la force.

La colère est une excellente émotion, affirment les psychothérapeutes. A la fois, signal d'alarme et limite à respecter, elle indique une demande de changement. La colère est une réaction de mécontentement forte, conséquente à une frustration que vous jugez injuste. En clair, vos besoins ou vos désirs ne sont pas respectés. Ecouter sa colère se révèle au final un gage de vitalité… d'autant plus que la refouler peut vous coûter cher. Bouillir en silence est mauvais pour le moral. Si vous emmagasinez trop de colère réprimée, vous risquez de mal gérer votre stress et vous courrez à la déprime. Alors que la colère libère une foule d'hormones, dont l'adrénaline, qui favorise l'action.

  

"Les parents, de temps en temps, par une colère envers leurs enfants, arrive à leur faire saisir que la situation était grave et importante. L'enfant va être très marqué émotionnellement et ainsi il se rappellera du danger ou de sa faute. Mais attention, il ne faut pas que cela devienne une réaction habituelle de la part des parents. Si les enfants sont trop habitués à la colère, ils ne seront plus marqués."

  

Aspects négatifs de la colère.

  

Marque de vulnérabilité, inefficace, douloureuse et autodestructrice

 

La colère, souvent synonyme d'agressivité, est, en soi, une réaction négative, parfois destructrice. Mal gérée et mal comprise, elle peut devenir, pour certains, un mode de communication chronique qui ne résout rien à une situation difficile. "Selon les personnes, il n'y a pas le même registre de colère. On va avoir des personnes qui vont tout casser et celles qui vont préférer se cacher et faire bonne figure. Selon les situations, les colères se seront pas les mêmes non plus. Si une personne a, en face d'elle, l'objet de sa colère, elle la dirigera contre elle, ou sinon, elle la dirigera contre soi-même."

  

Surmonter la colère

 

Etude de cas :

 

Maurice n'a jamais appris à tolérer la frustration. Sa mère évitait de le contrarier, et son père faisait des colères encore pire que les siennes. Face aux situations désagréables, il faut réagir agressivement, sans quoi les gens en profitent, car si on est gentil on est considéré comme un con.

 

Comment surmonter sa colère ?

 

1.        Analyser : qu’est-ce qui vous met en colère ? Quand vous mettez-vous en colère (fatigue, dans les bouchons, malade avec l’incapacité de se lever du lit, en faisant un faux pas dans une répétition de danse) Vous devenez parfois en colère simplement parce que c’est ce que vous avez toujours fait dans certains types de situation. 

 

Se mettre en colère est lié avec le fait de douter de vous-mêmes, d’être peu sûr de vous. Il est important de vous rappeler que vous êtes une personne de valeur. Cela vous évitera de vous sentir obligé de prouver votre valeur à d’autres personnes.

 

2.        Apprendre à exprimer sa colère en utilisant de bons mots.

 

Parfois on n’a que des termes déplaisants donc il faut aussi savoir faire des compliments.

 

3.        Ne reportez pas la cause de votre situation présente sur autrui : ce n’est pas la faute de votre famille si vous êtes malade, c’est à vous de vous prendre en main et de vous soigner.

 

4.  Choisissez vos combats.  Ne mordez pas à tous les hameçons que la vie vous envoie.  Vous risqueriez de devenir un poisson à la merci de, ceux qui prennent un malin plaisir à vous provoquer et à vous faire réagir.  Regardez parfois passer l’hameçon en vous disant qu’ils ne vous feront pas réagir automatiquement.  Gardez le contrôle. 

 

5. Vous êtes en colère parce que vous prenez à cœur des choses sans que cela ne soit nécessaire.  Ne mettez pas 200$ d’énergie sur quelque chose qui ne vaut que 2$. 

 

6. Attendez de retrouver votre capacité de réfléchir et de solutionner les problèmes avant de poursuivre la conversation.  Écrivez l’essentiel de ce que vous voulez que l’autre comprenne. 

 

7. Devenir en colère vous rend agité et impulsif, et les gestes impulsifs et agressifs amènent des répercussions négatives (les gens s’éloignent, se liguent contre nous, nous abandonnent, se fâchent à leur tour, etc.).  Demeurez orienté vers la tâche.

 

8.      Vous devenez parfois en colère parce que les choses semblent devenir hors de votre contrôle et vous souhaitez les reprendre en main.  Vous craignez parfois que les choses n’aillent pas dans le sens que vous souhaitez qu’elles aillent, de sorte que vous devenez en colère pour les contrôler.  

Renoncez à contrôler autrui et apprenez plutôt à vous contrôler vous-mêmes.  Parlez des faits qui vous bouleversent, des émotions que vous ressentez. L’expression des émotions et des souhaits a plus de chance d’être reçu positivement que les ordres ou les menaces.  

 

                                                                                           

9.    Vous pouvez vous dire :       

«Je vais m’en tenir au sujet, aux faits et je ne vais pas prendre cela à un niveau personnel ou comme une insulte.»

 

 « Aussi longtemps que je garde mon calme, je suis en contrôle de la situation.  Je n’ai rien à prouver.  Ne donne pas plus d’importance à cela qu’il ne le faut.  Cela ne sert à rien de se fâcher.  Pense à ce que tu as à faire.  Cherche le positif.  Du calme, prends une grande respiration. Tes muscles sont tendus.  Détends-toi et ralentis ton rythme.»

 

 «Laisse aller.  Ne laisse pas tout cela t’empêcher de faire ce que tu as à faire.  Rappelle-toi la relaxation.  C'est beaucoup mieux que la colère.  Ne prends pas ce qui s’est passé comme un commentaire sur ta valeur comme personne.  Je me suis bien débrouillé.  C'est un bon travail.  Mon orgueil peut me mettre dans le trouble mais je fais de mieux en mieux.  J’ai vraiment réussi à traverser cela sans me fâcher.  Oublie cela maintenant.  Tu peux être fier de toi. » 

 

10.      Quand vous êtes en colère vous perdez votre temps et vous ne faîte plus ce que vous avez à faire. Vous devez vous rappeler de vous féliciter vous-mêmes lorsque vous réussissez à gérer votre colère et laissez-vous sentir satisfait de cela.

 

11.       La frustration surgit lorsque la réalité ne correspond pas à nos attentes. 

 

12. L'exprimer sans agressivité

Faire du jogging, de la méditation, vous mordre la langue ou compter jusqu'à dix… Tout est bon pour gérer sa colère. La difficulté consiste alors à trouver le juste milieu entre se contenir et devenir agressif. Sachez qu'exprimer sa colère, cela s'apprend.

 Faites d'abord le point sur vos griefs. Qu'est-ce qui vous met vraiment en boule ? Que souhaitez-vous ?

Osez le "je ne supporte plus ton comportement en réunion »

  

13. Prendre du recul.

 

14. Apprivoiser sa colère avec le yoga ou de simples exercices de respiration

 

15. " Ecrire sa colère sur une feuille de papier peut-être aussi un bon moyen pour atténuer son agressivité. Ecrire ce que l'on ressent permettrait de décharger sa colère et de calmer ses nerfs.

 

16. Ne pas hésiter à dire ce que l'on ressent

 

Garder tous ses ressentiments pour soi, par peur d'être jugée ou dépréciée est le meilleur moyen de devenir "une bombe à retardement "

 

17. Accepter ce qui est.

 

Nous perdrions moins d'énergie à  accepter certaines choses plutôt qu'à lutter contre elles. N'est-ce pas vain de se mettre en colère contre les défauts d'un ami ? N'est-ce pas vain d'être hors de soi lorsque votre machine à laver tombe en panne ? Accepter, cela nous permet de passer à autre chose. Par contre, quand la situation est trop difficile à supporter, ne sombrer pas dans la plainte. Dans ces cas-là, la dernière alternative est de quitter la situation indésirable. Il est parfois bon de ne pas insister et de ne pas essayer de modifier les choses à tout prix.

  

18. Augmenter sa totérance à la frustration

 

Pour Didier Pleux, le confort moderne nous rend plus vulnérable aux frustrations. Essayez donc de developper votre résistance face à la frustration grâce à un confort sommaire ou un voyage improvisé dans un cadre naturel, dépourvue de commodités modernes.

 

* exprimer ses idées de façon claire.


* Quand la colère devient source d'irritabilité, cela provient peut-être de problème d'anxiété. Soigner donc les vraies causes de la colère en consultant un thérapeute par exemple.


* Pratiquer un sport pour diminuer l'agressivité, les tensions.

  

À quoi sert la colère?

 

Comme toutes les émotions, la colère joue un rôle d'informateur sur le degré de satisfaction de ses besoins. Lorsque tous nos besoins sont satisfaits, une grande joie peut envahir notre corps et notre esprit. Au contraire, lorsque les désagréments s'enchaînent, nous ressentons rapidement de la tristesse ou de la peur. La colère intervient lorsque l'équilibre est rompu dans un aspect de sa vie. En usant de la colère, nous essayons de changer ou de faire évoluer cette situation donnée. Cette émotion demande à notre corps de mobiliser une grande dose d'énergie afin de vaincre l'obstacle qui nous empêche de parvenir à un état de satisfaction. Dans la mesure où elle se développe selon le processus vital d'adaptation, la colère n'engendrera pas de conséquences néfastes sur un plan personnel et social. 

 

Bibliographie.

  
 
  Exprimer sa colère sans perdre le contrôle. 

Exprimer sa colère de Didier Pleux

 

Didier Pleux, psychologue clinicien, vous propose, à travers ce livre rempli d'exemples concrets et de témoignages, de comprendre et de maîtriser votre colère. L'objectif : mieux vivre et mieux agir. Ce livre vous apportera des débuts de solution pour faire face aux situations désagréables du quotidien sans perdre le contrôle de vos émotions. Au travail comme à la maison, il n'est pas encore trop tard pour faire évoluer vos comportements colériques.


En savoir plus 221 pages. Editeur : Odile Jacob. 21 euros. Consulter les libraires

    
 
  La colère : transformer son énergie en sagesse. 

La colère : transformer son énergie en sagesse de Thich Naht Hanh

 

Après la lecture de ce livre, vous ne percevrez plus la colère de la même façon. Thich Nhat Hanh, maître bouddhiste, livre ici sa définition de la colère, émotion universelle. Solution psychologique, autosuggestions, visualisations... voici quelques uns des outils que l'on retrouve dans cet ouvrage plein de sagesse. L'auteur entend ainsi restaurer en nous la "terre pure" par une communication compassionelle et un amour authentique.
En savoir plus 200 pages. Editeur : Pocket. 14 euros Consulter les libraires

 
  Le pouvoir créateur de la colère 

Le pouvoir créateur de la colère de Harriet Lerner

 

Plus d'un millions de femmes à travers le monde ont déjà lu le livre de la psychologue Harriet Lerner. L'auteur axe sa réflexion sur la colère au féminin et nous explique en quoi la colère des femmes est jugée comme suspectes. Retrouvez une analyse formidable des mécanismes qui sont sources de frustrations féminines et qui peuvent engendrer deux types d'attitudes souvent critiquées : "la peste" et "la bonne pâte"


En savoir plus 200 pages. Editeur : Pocket. 6,70 euros. Consulter les libraires
 
 
  Vivre sa colère sans violence. 

Vivre sa colère sans violence : La méthode du Tigre de Christian-Tal Schaller

 Ce livre nous apprend comment exprimer sa colère sans blesser sans entourage. La méthode de l'auteur est singulière. Il s'agit d'utiliser le corps comme instrument de gestion des émotions plutôt que de vouloir résoudre tous les problèmes de manière purement intellectuelle. Christian-Tal schaller, médecin et pionnier de la médecine holistique en Europe, nous fait découvrir un nouveau moyen d'atteindre la paix intérieure.
En savoir plus 143 pages. Editeur : Edition testez. 16 euros. Consulter les libraires