| Contrôle et maîtrise vendredi14 Octobre 2011 |
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COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE DU 14 OCTOBRE 2011
9 participants
Nous prenons le temps de partager les nouvelles et les soucis des uns et des autres, de ceux qui sont présents et ceux qui ne peuvent pas venir à cause de problèmes de santé ou familiaux. Ensuite, nous abordons le thème de ce soir:
« Notion de tout contrôler et de maîtrise.
Quand on ne contrôle plus rien, on s’acharne sur la nourriture »
Comme nous en avons l’habitude, chacun peut donner son témoignage ou son opinion sur le thème choisi.
« Ou bien je me contrôle à fond, ou bien je déraille complètement »
« Je fais tellement de dérapages que je n’arrive plus à me maîtriser »
« J’ai un problème avec mon image. Je n’accepte pas mes rondeurs »
« J’ai des choses très lourdes à porter »
« Je vois tout en négatif »
« Je n’arrive pas à contrôler mes émotions »
« J’ai toujours peur de me « lâcher »
« J’ai été malade pour qu’on s’occupe de moi »
« Je me sens coupable. Je pense que tout est de ma faute »
« Etre maître de soi, c’est dans la tête »
« J’ai un blocage : je n’arrive pas à m’exprimer »
« Les mots non prononcés se traduisent en maux réels »
Comme d’habitude aussi, des propositions, des pistes, peut-être aussi des solutions sont proposées .
Il faut parvenir à s’accepter comme on est, avec ses « grosseurs », ses inquiétudes.
La persuasion peut être un moyen de se prendre ou de se reprendre en main
On a insisté sur la force de la pensée en relevant le lien entre l’esprit et la maladie. Ex : à force de trop parler d’un cancer, on peut arriver à se persuader qu’on en est, soi-même, atteint .
Il faut parler pour retrouver des souvenirs personnels, souvent lointains ou enfouis, à l’exemple de deux participants qui ont évoqué les accidents graves survenus pendant leur petite enfance et qui les ont marqués pour toute leur vie.
Dire ses peurs, c’est une manière de les affronter.
Dans la philosophie bouddhiste, quand on a très peur de quelque chose, c’est qu’on le désire d'une certaine manière...........
Se mettre face à la question : « à quoi sert ma maladie ? »
Il faut apprendre à profiter de tous les bons moments de la vie, en sachant les reconnaître.
Vivre « l’ici et maintenant » et projeter du positif pour essayer d’évacuer le négatif.
Ne pas avoir peur de se lâcher.
Ne pas vouloir tout contrôler. On ne pourra jamais tout contrôler dans notre vie ® aller à l’essentiel.
L’épreuve peut faire grandir. Toute situation douloureuse ou grave peut permettre de se dépasser.
Le thème de ce soir a été moins développé que d’autres thèmes pour permettre à plusieurs participants de parler et de « déposer leur fardeau ». C’est bien le but d’un groupe de parole que d’être un « lieu » où chacun, s’il le souhaite, peut dire ses difficultés, ses souffrances. Au cours de ces échanges, chacun a essayé de suggérer des solutions aux problèmes exposés par certains. Certes, on ne les résout pas mais on se donne mutuellement des conseils que chacun va ensuite essayer d’adapter à la réalité de sa propre vie.
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